Des gens comme vous, comme nous, aux élections régionales, sur les listes NPA 78 et Ile de France, pour battre la droite et sans se compromettre avec la gestion libérale du PS.
Aux côtés d'Olivier Besancenot, voici la tête de liste dans le 78 : Fabienne Lauret, retraitée Renault Flins, Vincent Fournier, facteur, Isabelle Ferreira institutrice, Jean.-Jacques Liebert, électroméanicien, Jacques Verlhac, ouvrier à Renault Flins… bref des salariés ou privés d'emploi de tous secteurs, des gens de terrain, acteurs dans de nombreux combats au quotidien, capables d'être de véritables «délégués du personnel » de la population dans le Conseil régional. Ils porteront la parole de ceux qu'on n'écoute jamais, pour des changements sociaux et écologiques palpables comme : les transports de qualité et gratuits, le droit au logement pour tous, l'argent public au bien public et services publics et non aux patrons qui licencient, aux lycées privés ou à la formation privée qui démontent l'enseignement public.
Dans un contexte politique pourri par un débat sur l’identité nationale qui génère racisme et islamophobie, le NPA affirmera la volonté d’une gauche anticapitaliste, indépendante et combative, pour la faire vivre jusque dans les urnes et les conseils, pour TOUT CHANGER et RIEN LACHER !
Olivier Besancenot et Fabienne Lauret, retraitée Renault Flins et tête de liste dans les Yvelines (78) étaient présents Lundi 15 février 2010 à l'entrée de l'usine de Renault Flins.
Votez pour une gauche anticapitaliste indépendante
Les élections régionales auront lieu dans quelques semaines alors que les conditions de vie de la population se sont gravement détériorées. Les grands groupes industriels et financiers font payer la crise, dont ils sont responsables, au monde du travail, aux milieux populaires. Ces jours-ci, c’est par exemple Total qui annonce8 milliards d’euros de bénéfices en 2009,et se débarrasse de sa raffinerie de Dunkerque et de ses 780 salariés.
Sous prétexte de plans de sauvetage ou de relance, Sarkozy et son gouvernement ont distribué des dizaines de milliards d’euros aux banques, ainsi qu’aux industriels et aux riches à travers les baisses d’impôts. Maintenant, au nom des déficits qu’ils ont ainsi créés, ils justifient des dizaines de milliers de suppressions de postes dans l'éducation ou dans la santé et préparent de nouvelles attaques contre les retraites.
Sanctionner la droite sans cautionner la gauche
Pour Sarkozy, une victoire électorale validerait sa politique de casse des droits sociaux et démocratiques. Mais cela ne fait pas du parti socialiste un réel opposant à la droite, comme le montrent bien les hésitations et volte-face de Martine Aubry sur les retraites.
Il y a six ans, ayant remporté 20 régions sur 22, le PS déclarait qu’il en ferait des « contre-pouvoirs » face à la droite. Mais il a mis en œuvre lui-même, à la tête des conseils régionaux avec ses alliés du PCF et des Verts, une politique libérale qui subventionne les grandes entreprises et privatise dans les services publics.
Des listes pour tout changer et rien lâcher
Une autre politique est nécessaire, et elle est possible si l’on remet en cause la logique du marché et la mainmise des groupes financiers et industriels sur l’économie. Pour cela, le NPA défendra dans ces élections – comme au sein des conseils régionaux s'il y obtient des élus – des mesures d’urgence sociale, démocratique et écologique.
En stoppant les subventions régionales versées à fonds perdus au patronat et au privé, il est possible de défendre et d'étendre les services publics, notamment dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle.
Parce que c'est juste socialement et nécessaire pour l'avenir de la planète, où l’on doit réduire la pollution automobile pour empêcher le changement climatique, il faut développer les transports collectifs et aller vers leur gratuité.
Une véritable politique de gauche implique aussi de soutenir matériellement les salariés en lutte et de réserver les aides économiques à des structures telles que les coopératives ouvrières.
Enfin, les régions pourraient devenir les premiers échelons d'une rupture démocratique, en soumettant leurs grands choix et leurs principales décisions à la population elle-même.
Défendre une politique anticapitaliste ne lâchant rien face à la droite et au Medef, en toute indépendance du parti socialiste, voilà ce que propose le NPA. Tous ensemble pour tout changer !
Département de la grande couronne trop souvent oublié, la Seine-et-Marne ne manque pas pour autant d'atouts. Plus grand département d'Ile-de-France, sa croissance démographique est la plus importante de la région.
Mais si le département est vaste et potentiellement très attractif, on se rend très vite compte que l'aménagement du territoire seine-et-marnais a été particulièrement délaissé.
Au quotidien, les réseaux de transports publics sont mal ou sous-exploités tandis que les équipements comme les crèches, les universités ou les hôpitaux manquent cruellement de moyens.
L'expansion immobilière reste toujours très importante dans ce département dont le paysage se dégrade encore davantage de jour en jour avec une concentration toujours plus forte de déchêts venus de toute la région.
Le projet du grand Paris ne va surement pas arranger les choses pour des seine-et-marnais toujours plus nombreux. Bien au contraire, mis sur le banc de touche, le département est un véritable oublié du développement régional, ce qui dégrade peu à peu la qualité de vie de ses habitants qui doivent faire toujours plus de kilomètres pour accéder à un emploi.
Il y a aujourd'hui urgence à redonner l'argent public à nos services publics. C'est au plus proche de chaque citoyen que l'emploi et les services de proximité doivent être assurés. En Seine-et-Marne, cela se traduit par la sauvegarde d' hopitaux de qualité (celui de Melun ou Lagny) et le réinvestissement de l'argent public dans l'éducation, la poste ou les transports.
C'est ensemble que l'on parviendra à faire bouger les choses...!
1. Coralie WAWRZYNIAK 29 ans, professeur des écoles 2. Mathieu LAURENT 27 ans, doctorant en sciences politiques 3. Maryse FEYDY 57 ans, conseiller de l’emploi 4. Romain MAS 19 ans, charcutier traiteur 5. Annie FOURRE 58 ans, enseignant 6. Sébastien NORIS 33 ans, Cheminot 7. Salma OUMARI 24 ans, documentaliste 8. Eric LEBREUX 47 ans, enseignant 9. Catherine ALBERT 34 ans, agent de développement local 10. Olivier JULLIEN 51 ans, enseignant 11. Christelle GLEMET 35 ans, contrôleuse du travail 12. Steeve DREUX 24 ans, technicien de développement 13. Catherine DELLA 56 ans, ex-cadre privé 14. Jérôme FERARD 31 ans, employé 15. Coralie JACOB 32 ans, ouvrière d’imprimerie 16. Pierre SPIELVOGEL 52 ans, instituteur 17. Thérèse GUAMIS 49 ans, éducatrice 18. Christophe ALLIAUME 33 ans, aide-soignant 19. Odile COINTET PINELL 62 ans, retraitée 20. Jean-Michel RICHARD 59 ans, enseignant 21. Sarah BENICHOU 27 ans, salariée politique de la ville 22. Bernard DOURNEL 44 ans, technicien privé 23. Vololona RAINIBE 38 ans, enseignante
Plus jeune : 19 ans Plus âgé : 62 ans Moyenne d'âge des candidats : 39 ans
Dimanche 7 février, le NPA a lancé sa campagne politique pour les régionales de mars 2010, à la Bourse du Travail de Saint-Denis.
avec Olivier Besancenot, tête de liste régionale,
et les têtes de listes départementales :
Anne Leclerc dans le 75,
Catherine Billard pour le 93,
Bila Traoré pour le 94,
Omar Slaouti pour le 95,
Fabienne Lauret pour le 78,
Francis Couvidat pour le 91,
Coralie Wawrzyniak pour le 77,
Armelle Pertus pour le 92.
Au cours de cette réunion avec les militants, les sympathisants du NPA, ouverte à la presse, ont été évoqués les enjeux politiques des élections régionales et les thèmes de campagne du NPA.
Une conférence de presse avec Olivier Besancenot et les têtes de listes départementales a été organisée.