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ON LÂCHE RIEN!

Moins d'inégalités, moins de pollution !!!!!

21/02/2010 21:39

Moins d'inégalités, moins de pollution !!!!!


Notre programme pour l'agriculture, l'environnement et les transports:


L'AGRICULTURE


La Seine-et-Marne a un visage double: département mi-rural, mi-urbain, il est plein de paradoxes. La politique régionale doit donc prendre en compte sa spécificité en s'appuyant sur les ressources naturelles disponibles tout en les préservant via une agriculture de proximité respectueuse de l'environnement.


Au niveau régional, le budget alloué à l'agriculture est de 5, 9 millions d'euros en 2010. Ce secteur s'inscrit dans le cadre des pôles de compétitivité qui se gorgent des subventions de l'Europe et dévorent les derniers espaces de culture vivrière. Les terres se concentrent entre les mains de grandes sociétés de l'agrobusiness qui produisent presque exclusivement des céréales et des betteraves. En parallèle, les agrocarburants assurent une nouvelle source de profits et de subventions. Alors que la surface des terres arables pourrait nourrir la population, il n'en est rien du fait de l'orientation de l'agriculture régionale.


La Seine-et-Marne représente à elle seule la moitié de l'agriculture de la région et ce secteur représente 7% de l’activité économique du département. Avec ses 1 850 Km de cours d’eau, ses 135 000 ha de forêt et ses 3 000 exploitations agricoles (dont 451 d'entre elles compte plus de 200 ha d'exploitation) la surface agricole couvre 60% de la surface du département. Il s'agit de la surface la plus importante d'Ile-de-France.


Nos propositions:

- promouvoir une agriculture de proximité respectueuse de l'environnement.

- combattre l'agriculture intensive et fera en sorte de réorienter la politique agricole pour répondre enfin aux besoins de la population.

- réorienter la distribution en intégrant dans les marchés publics la question de la localisation.

- promouvoir la vente directe (AMAP...)

- permettre au plus grand nombre d'accéder à des produits de qualité en privilégiant des points de vente collectifs.



L'ENVIRONNEMENT


Avec 150 carrières en activité, la Seine-et-Marne figure au deuxième rang national pour l'extraction de minerais. Autant dire que nous avons des ressources dans nos sols ! Pourtant, dans ces mêmes sols, l'ensemble de la région enfouit toute sortes de déchêts: béton, déchêts urbains, boues d'épuration...

Aujourd'hui, la Seine-et-Marne devient un dépotoir, puisqu'aujourd'hui, c'est 70% des déchets franciliens qui sont accueillis dans notre département.

Il est urgent de veiller à ce que nos ressources naturelles soient préservées !

Quant à notre eau, petit à petit, elle se privatise...Les municipalités délèguent aux structures intercommunales la gestion et la distribution au privé. Véolia fournit déjà 4 millions d'habitants à travers le Syndicat des eaux d'Ile-de-France.


Il est aujourd'hui essentiel de garantir la satisfaction des besoins vitaux (eau, énergie, alimentation, santé...) pour toute la population sans détruire nos ressources naturelles.

Nos propositions :

- Préserver nos ressources naturelles comme (eau, terre) pour une agriculture durable

- mutualiser la gestion des déchets franciliens

- limiter la proportion de déchêts arrivant en Seine-et-Marne

- remettre en cause la privatisation de la distribution de l'eau

- mettre en place un service public régional de l'eau qui pourra s'intégrer plus tard dans un service public national de l'eau.

- garantir un seuil gratuit de consommation de l'eau (fixé à 40 m3 par an et par personne)

- mettre en place une tarification fortement progressive pour inciter à économiser l'eau.


 




Teleperformance : Soutien aux salariés en lutte

21/02/2010 22:24



Les salariés de Téléperformance luttent depuis la mi-juin 2009 contre la restructuration annoncée par la direction et qui conduirait à la disparition d'environ 600 emplois.


De plus, la fermeture des sites de Paris, de Pantin et de Montigny vers ceux d'Orléans et de Villeneuve-d'Ascq (Nord) signifierait pour les salariés des mobilités forcées à plusieurs dizaines, voire centaines de kilomètres s'ils veulent conserver leur emploi !

Mais, la direction a obtenu le 28 janvier 2010 la signature des syndicats CGC, CFDT, CFTC et FO pour un plan de départs volontaires. Par la suite, 88 % des salariés d'ile de france ont voté CONTRE la signature de ce plan qui prévoyait des indemnités de départ ridicules : entre 2 000 et 8 000 euros, selon l'ancienneté.

Les salariés révoltés par la situation se sont rendus au siège de l'entreprise, mais aucun membre de la direction n'a daigné les recevoir ! Face au mépris, la colère légitime des salariés s'est exprimée. Teleperformance a donc ensuite porté plainte pour « dégradation de biens privés »...

Suite aux procédures engagées par les syndicats contre le plan de restructuration, la mobilisation des salariés se poursuit. Tous les syndicats appellent les salariés de téléperformance à une grève nationale mardi 16 février.
Leurs revendications concernent les augmentation de salaire, les conditions de travail et bien sûr le maintien des emplois !

Olivier Besancenot (tête de liste NPA en île de france) et Fabienne Lauret (tête de liste dans le 78) se sont rendus sur le site de Montigny le Bretonneux (78) pour soutenir les salariés en lutte.




Éducation : le mouvement s’étend.

21/02/2010 22:14



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Suite à l’appel de l’AG des établissements en grève et du SNES 93, le 9 février à Saint-Denis, ils étaient le 11 février plus de 2 000 enseignants, parents et élèves à scander de l’Odéon au ministère : « Ni suppressions de postes/Ni précarité/C’est Chatel/Qui doit sauter ! ».

Près de 90 établissements étaient en grève ce jeudi, non seulement en Seine-Saint-Denis, d’où est parti le mouvement, mais aussi du Val-de-Marne, de Seine-et-Marne et de Paris. Quatre fois plus nombreux que la semaine précédente, enseignants, parents et élèves ne sont pas venus exprimer un « malaise » ou un rejet de la violence scolaire, mais bien le refus de la casse du service public d’éducation et d’une école libérale.

L’AG des grévistes réunie à la Bourse du travail de Paris après la manifestation a appelé à deux journées de grève et de mobilisation les 16 et 18 février. L’appel a été relayé par les syndicats qui veulent faire du 18 février, en particulier, une grande journée de convergence de la maternelle à l’université.

Les grévistes appellent tous leurs collègues des autres académies à rejoindre le mouvement dès le retour de leurs congés pour arriver à converger en mars et à construire une grève nationale de grande ampleur.




Tract hebdo de campagne n°3

21/02/2010 23:49



Retraites : rien lâcher !


Lundi 15 février, s'est tenu le troisième sommet social réunissant les directions des confédérations syndicales et le gouvernement. La question des retraites a été au cœur de ce rendez-vous. Même si Sarkozy n'a rien dit sur le fond, au vu des déclarations des membres du gouvernement, du patronat et des experts en tout genre, les axes de cette nouvelle contre-réforme ne sont un mystère pour personne. Depuis des semaines, on nous rabâche la même rengaine - « on vit plus vieux, on doit travailler plus longtemps » -  pour nous faire croire qu'il n'y a pas d'autre possibilité que d'allonger la durée de cotisation et de reculer l'âge légal du départ à la retraite. Derrière ce discours idéologique, l'objectif du gouvernement et du patronat est de faire baisser drastiquement le niveau des pensions et, ainsi, de faire payer aux travailleurs la facture de la crise.

D'autres choix sont possibles

Pour le NPA, la question des retraites n'est pas un débat démographique, un débat statistique ou technique, mais bel et bien un choix de société, de répartition des richesses et de partage du travail.
On nous rabâche aussi, sans cesse, pour mieux attaquer nos retraites, qu'il y a un problème de financement en mettant en avant le déficit de la sécurité sociale. Mais si on augmentait de 300 euros nets l'ensemble des salaires sans exonération de cotisations sociales, cela rapporterait 50 milliards d'euros aux caisses sociales.
Quand il y a 5 millions de chômeurs, dont 1 million sans droits cette année, l'urgence n'est pas de faire travailler plus longtemps mais, au contraire, de permettre à tous et toutes de travailler. Réduire le temps de travail à 32 heures, par exemple, permettrait d'en finir avec le chômage.

Organiser la résistance

Le calendrier antisocial a été défini. Le « débat » sur les retraites commencera donc en avril et un projet de loi sera déposé en septembre.  Cela veut dire que le temps presse pour organiser la mobilisation la  plus large et la  plus déterminée possible. Une première journée de grèves et de manifestations  a été annoncée pour le 23 mars. Cette journée doit être réussie et servir à préparer un mouvement d'ensemble, qui sera seul capable de faire reculer le gouvernement.
Le NPA, de son côté, propose une rencontre à l'ensemble des organisations politiques de gauche, dès le 18 février  dans le but d’agir ensemble pour que la retraite reste à 60 ans. Cette initiative ne se substitue pas aux initiatives des organisations syndicales, ni à celles du collectif unitaire lancé par la Fondation Copernic et Attac, auquel nous participons. Elle en est complémentaire et a pour but d’aider à construire le meilleur rapport de forces en faveur du monde du travail.
Le fait que l’on soit en période électorale et que d’importantes divergences de programme nous séparent d’autres forces de gauche ne doit en aucun cas empêcher l’unité d’action en défense des intérêts les plus vitaux des salariés !
C'est dès maintenant qu’il faut engager la riposte  à la hauteur de l’attaque que le gouvernement est en train de préparer. 




IKEA : Soutien à la grève !

21/02/2010 22:26




Greve IKEA

Samedi 13 février, 22 des 26 magasins d’IKEA étaient en grève pour revendiquer 4% d’augmentation collective des salaires. En effet, malgré un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros et un bénéfice net de plus de 52 millions d’euros, le leader du marché du meuble ne proposait au départ que 0,5% d’augmentation individuelle. Suite à la surdité aiguë dont a fait preuve la direction lors des négociations la semaine dernière, une dizaine de délégués syndicaux ont occupé le siège de l’entreprise à Plaisir (78 – Yvelines). Le mouvement de grève et les débrayages se sont alors multipliés.

Après une semaine de mobilisation des salariés, l’offre de la direction n’était que de 1,2 % d’augmentation individuelle ! Car chez Ikéa la tradition c’est : pas question d’augmentation collective, uniquement des augmentations « au mérite ». La question des salaires devient de plus en plus cruciale car pour gagner 1 300 euros par mois un salarié doit travailler le week-end (dimanche payé à 225 %) et faire des heures de nuit.

Les salariés que nous avons rencontrés à Paris Nord II dénonçaient également les conditions de travail difficiles et les suppressions de postes auxquelles ils sont confrontés. En un an, ils sont passés de 569 à 490 salariés ce qui entraine une surcharge de travail pour les salariés et des temps d’attente beaucoup plus longs pour les clients. La direction d’IKEA veut en effet automatiser les caisses au détriment de l’emploi…

Par ailleurs 35% des salariés sont à temps partiel avec des horaires imposés, ce qui pose problème aux étudiants pour suivre les cours. L’amplitude des horaires de travail étant de 4h30 à 23h, certains salariés ont des difficultés importantes de transport pour se rendre dans la zone commerciale de Paris Nord II dédiée à la voiture.

greve IKEA - Cathy

Avec Cathy Billard, tête de liste NPA dans le 93 aux régionales, nous avons rencontré des salariés en lutte déterminés et solidaires qui occupaient le hall d’entrée pour s’adresser aux clients avec des tracts de l’intersyndicale FO-CGT-CFDT. Bien décidés à organiser des débrayages le dimanche avant de redémarrer la grève dès lundi pour gagner sur leurs revendications (salaires et conditions de travail).Le NPA leur apporte tout son soutien !





Un vrai logement pour toutes et tous !

21/02/2010 21:51

Un vrai logement pour toutes et tous !


Notre programme pour le logement:

Une précarisation des villes seine-et-marnaises....


Plus de 80% des communes de Seine-et-Marne ont vu leur population augmenter. La progression est très marquée dans les secteurs en développement des villes nouvelles de Marne-la-Vallée et de Sénart à l'inverse des villes moins attractives telles que Meaux, Fontainebleau, Nemours, Montereau-Fault-Yonne ou Coulommiers.

Le taux d'urbanisation et de concentration de la population est très élevé et concentré dans la partie ouest sur laquelle on trouve des villes en Zone Urbaine Sensible (telles que Dammarie, le Mée-sur-Seine, Savigny-le-Temple à court terme) avec des quartiers en réelle souffrance.

Des plans de rénovation urbaine fleurissent de plus en plus dans ces villes entraînant des destructions de logements et des déplacements de familles.

Si pour chaque logement social détruit , la loi impose de reconstruire un logement équivalent, dans les faits, la hauteur du loyer de ces appartements rénovés dissuade bon nombre de familles à rester sur place.

Lorsque l'on sait que les montants des loyers ne cessent d'augmenter dans le département, on comprend aisément que de plus en plus de personnes se retrouvent en extrême difficulté pour accéder ou conserver leur logement.

Nos propositions :


- exiger un réaménagement de la ville répondant aux besoins des habitants.

- imposer une rénovation urbaine des logements sociaux avec une obligation de pouvoir revenir sur place avec un loyer compatible.

- interdire les expulsions.





Tract hebdo de campagne n°2

21/02/2010 23:47



Pendant la crise, les sales coups continuent

Ça devait arriver : à force de financer à fonds perdus les banques et les industriels, tout en baissant les impôts des entreprises et des riches, les États s’endettent de plus en plus… jusqu’à ce que les spéculateurs, qu’ils ont pourtant enrichis, se mettent à douter de leurs possibilités de rembourser au point de les menacer de faillite. On nous répète sans cesse que la reprise montre le bout du nez, que la crise est derrière nous... Mais ceux qui gouvernent ont toujours la même réponse : nous faire payer leur crise !

C’est ce qui a commencé à se passer cette semaine avec la Grèce, ainsi que le Portugal et l’Espagne. Dans ces trois pays, les gouvernements ont annoncé des plans d’austérité brutaux afin de réduire les déficits qu’ils avaient eux-mêmes provoqués. Au menu, entre autres mesures  : la retraite qui passe à 67 ans, la réduction de l’emploi et des services publics, le gel des salaires des fonctionnaires.

C’est aussi ce que Sarkozy nous prépare ici pour l’après élections régionales : les saignées dans la fonction publique, l'injuste taxe carbone, les plans de licenciements qui ont été à peines repoussés de quelques semaines, sans parler des nouvelles attaques annoncées sur les retraites.

Le PS et ses alliés, un « rempart » ?

Le PS, sur le contenu, ne nous propose pas de choses très différentes. Les premières déclarations de Martine Aubry sur les retraites en sont un exemple. Parce que la gauche traditionnelle s’est convertie au capitalisme, elle s’adapte au discours ambiant et finit par faire des politiques proches de la droite.

Dans les régions que la gauche gouverne presque toutes depuis 2004, elle a arrosé de subventions les groupes du CAC40, les lycées catholiques, les centres de formation d’apprentis contrôlés par le patronat, tout cela au détriment du service public. On est loin des contre-pouvoirs pour résister à la droite, comme ils nous l'avaient promis lors de l'élection précédente en 2004.

Avec le NPA, un vote de résistance
Dans les élections régionales du mois de mars, nous pourrons sanctionner les responsables de la situation actuelle, ceux qui expliquent que le capitalisme est notre seul avenir, qu’il faut se résigner à un système injuste, inégalitaire, discriminatoire, car c’est le seul possible.

Nous pouvons envoyer dans les conseils régionaux des élus anticapitalistes qui aideront à préparer les luttes et à les soutenir. Car pour changer vraiment les choses, il faudra une mobilisation large des salariés et de la population, un « tous ensemble » capable de s’affronter au gouvernement et au patronat.
Sarkozy et le Medef peaufinent aujourd’hui de nouvelles attaques contre le monde du travail.

Le 14 mars, le vote pour les listes présentées par le NPA sera un geste politique qui servira à organiser l’indispensable riposte.




Le droit à un emploi et à une formation !

21/02/2010 21:47

Le droit à un emploi et à une formation !


Notre programme concernant l'emploi :

L'EMPLOI


Si tant de personnes empruntent les transports quotidiennement, c'est bien parce qu'en Seine-et-Marne, les emplois ne se trouvent pas à proximité des logements. L'expansion de l'immobilier en Seine-et-Marne ne va malheureusement pas de pair avec la création d'emplois. En éloignant de plus en plus de Paris les constructions de logements (par exemple dans les zones rurales de Seine-et-Marne) on éloigne ces habitants des centres d'activité, des zones d'emploi.



Aujourd'hui, 68% de la population occupe 22% du territoire sur la partie Ouest du département (sur une zone qui s’étend du Sud de Fontainebleau à Othis et Meaux). Pourquoi? Tout simplement pour se rapprocher des zones d'activité et accéder plus facilement aux réseaux ferroviaires.

Ansi, près de la moitié de la population départementale est concentrée sur les 30 communes de plus de 10 000 habitants. La Seine-et-Marne est le 11ème département le plus peuplé de France.

Il est aujourd'hui urgent de rééquilibrer la répartition de la population Seine et Marnaise en desservant davantage les zones rurales et en agissant contre les délocalisations.


En Seine-et-Marne, l’industrie représente environ 23% de l’activité économique soit environ 4 500 entreprises + 6 400 entreprises dans le domaine de la construction. Ce secteur est composé d’environ 3 700 entreprises attirées par les avantages en logistique du département (nombreuses routes, voies fluviales), mais aussi ses ressources (agricoles pour l’industrie alimentaire, ressources du sous-sol pour la construction par exemple). Pourtant, dans de nombreux bassins, l'emploi industriel est menacé.


Nos propositions :


- développer l'emploi industriel dans notre département

- lutter contre les délocalisations



Deux villes nouvelles...


La région d’Ile-de-France a débloqué beaucoup d'argent pour dynamiser nos deux villes nouvelles : Marne-la-Vallée et Sénart.

Marne-la-Vallée a reçu déjà 15,24 millions de la région pour relancer son économie. Troisième pôle tertiaire d'Ile-de-France, Marne-la-Vallée propose aujourd'hui 107 000 emplois, mais seuls 40 % sont pourvus par des résidents. Sénart quant à elle emploie 26 000 employés et a créé plus d'emplois qu'elle n'a accueilli de nouveaux actifs résidents. Pourtant, là encore, la ville n'a pas pour autant fait baisser son taux de chômage.

En effet, le développement économique est marqué par le commerce et la logistique donc très peu diversifié, cela ne permet donc pas à toutes et tous d'accéder à un emploi dans son secteur.

Nos propositions :


- créer des emplois de proximité et de service dans tous les domaines (à la personne, surveillance dans les établissements scolaires, accompagnement des jeunes...)

- développer l'emploi public dans toute la Seine-et-Marne (et pas seulement les villes nouvelles)

- renforcer les équipements et les services de proximité tant en zone urbaine qu'en zone rurale en matière de loisirs etc …


Un département très jeune...


La Seine-et-Marne est caractérisée par une population jeune ; la part des moins de 20 ans est supérieure à celle de la région, respectivement 29,8% contre 27,4% . La jeunesse caractérise la partie ouest du département, au contact du cœur de l’agglomération parisienne.

Il est nécessaire de favoriser les pôles d'éducation publics et de proposer au sein même de chaque département des possibilités de formation professionnelle publique qualifiante.

Il conviendra aussi d'aider les jeunes étudiants et étudiantes à accéder à un logement correct pour qu'ils puissent poursuivre leurs études en Seine-et-Marne.


Nos propositions :

- rénover les lycées et les universités (Melun, Sénart, Marne-la-Vallée, Fontainebleau)

- proposer une offre de formation professionnelle publique qualifiante

- créer des établissements publics de formation dans notre département






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